Intelligence artificielle appliquée
L'IA peut probablement vous faire gagner beaucoup de temps. Encore faut-il savoir où. Nous venons chercher les endroits où elle change vraiment les choses chez vous, nous formons vos équipes, et nous construisons avec vous ce qui doit l'être.
La tramontane, c'est le vent du sud qui chasse les nuages
et laisse enfin le soleil passer.
Pourquoi ça coince ailleurs
Excellent pour expliquer ChatGPT et les outils. Mais il ne comprend pas les enjeux d'une direction générale, et il ne transformera aucun de vos processus. Vos équipes ressortent enthousiastes, et rien ne change.
Excellente techniquement, sur n8n, Make, les API, les agents. Mais elle ne sait pas dialoguer avec un COMEX, ni arbitrer une priorité, ni accompagner un changement. Vous obtenez des outils que personne n'utilise.
Tramontane fait le lien entre les deux. Comprendre le business d'abord, parce que c'est là que se trouvent les opportunités. Puis former, tester, construire, déployer. Et rester jusqu'à ce que ça tourne sans nous.
La démarche
Vous n'avez pas besoin des six. La plupart des entreprises commencent par l'audit, ou par une conférence pour le comité de direction.
Conférences et interventions auprès des dirigeants et des COMEX. Comprendre concrètement ce que l'IA change dans votre secteur, sans discours ni démonstration spectaculaire.
Par métier, avec vos vrais dossiers. Un directeur financier et un responsable marketing n'ont pas les mêmes usages, les mettre dans la même salle est le meilleur moyen de perdre tout le monde.
Des entretiens, l'analyse de vos processus, la chasse aux irritants. On en sort avec une liste d'opportunités chiffrées et classées, pas avec une note d'intention.
Des prototypes en quelques jours. L'erreur la plus courante est de passer six mois à discuter de l'IA : on teste, on regarde, et on décide sur du réel.
Workflows, agents, assistants métier, bases de connaissances, outils internes, reporting. Ce qui a été validé en prototype devient un outil que vos équipes utilisent tous les jours.
Adoption, montée en compétence, gouvernance, sécurité, conduite du changement, mesure du gain. Un outil que personne n'utilise ne vaut rien, c'est cette étape qui décide.
Par où commencer
Un à trois jours dans vos murs, à regarder comment le travail se fait réellement. C'est presque toujours la bonne première étape, et il n'engage à rien pour la suite.
Selon la taille de l'entreprise : 2 500 à 6 500 € hors taxes. Un audit de ce type est fréquemment finançable en partie par les dispositifs publics d'accompagnement à la transformation numérique.
Former
Sept ans d'enseignement à HEC Paris et à CentraleSupélec, plus de mille heures devant des salles. Une formation réussie ne se mesure pas à l'enthousiasme du soir même, mais à ce qui est encore utilisé trois mois plus tard.
| Niveau | Pour qui | Ce qu'on en retire | Format | Indicatif |
|---|---|---|---|---|
| Le dirigeantTête-à-tête | Le patron, seul ou avec un bras droit | Savoir ce qui change vraiment dans votre secteur, décider quoi lancer en premier, et reconnaître une promesse creuse quand un prestataire vous en fait une. | Une journée ou 3 séances de 2 h |
4 500 € |
| Le comité de directionSéminaire | Le COMEX, 6 à 12 personnes | Un même niveau de compréhension dans toute l'équipe dirigeante, des priorités arbitrées ensemble, et une feuille de route datée que chacun a co-écrite. | Une à deux journées | 7 000 à 12 000 € |
| Les équipesPar métier | Les collaborateurs, par groupes de 12 | Chaque participant repart avec au moins trois usages installés sur ses propres dossiers, qui lui font gagner du temps dès le lendemain. | Une journée par groupe | 3 800 € le groupe |
Les formations métier sont construites sur les usages réels de chaque fonction :
Cette couverture n'est pas un argument de brochure : elle vient d'avoir occupé ces fonctions. Contrôle de gestion, reporting, direction financière, direction export sur quatre-vingts pays, puis dix ans d'entrepreneuriat.
Automatiser
Après l'audit, chaque opportunité retenue devient une brique. Elles se posent une par une, en quelques semaines, et se raccordent à ce que vous avez déjà.
Il répond quand personne ne peut décrocher, qualifie l'appel, prend le message et vous en fait le compte rendu écrit.
Relation client, prise de commande, questions courantes. Vos clients n'installent rien : ils écrivent, ou ils parlent.
Vos équipes parlent en marchant, dans le désordre. L'agent range chaque information dans la bonne case et signale ce qui manque.
Devis, dossiers, factures, candidatures : lus, comparés à vos critères, résumés avec un verdict et les points de vigilance.
Branché sur votre documentation, vos procédures, vos contrats. Il répond aux questions de vos équipes sans rien inventer.
Transcription, résumé, décisions et actions attribuées, envoyés aux participants avant qu'ils soient rentrés.
L'actualité de votre secteur, vos concurrents, vos clients, vos appels d'offres. Une page chaque matin, avec ce qui mérite votre attention et pourquoi. Le reste est écarté.
On décrit votre client idéal, l'agent va chercher qui y ressemble, vérifie que c'est bien le bon, enrichit la fiche et vous la remet qualifiée. Vos commerciaux appellent au lieu de chercher.
La boîte est triée par urgence et par sujet, les réponses courantes sont préparées à votre nom, prêtes à relire et à envoyer. Vous gardez le dernier mot sur chaque envoi.
Le cahier des charges est lu, comparé à vos réponses passées, et une première trame sort avec les parties déjà rédigées. Il reste à arbitrer et à chiffrer.
Les CV sont lus, comparés au poste réel, classés avec une justification lisible. Chaque candidat reçoit une réponse, ce qui n'arrive presque jamais aujourd'hui.
Les impayés sont suivis, les relances partent au bon moment avec le bon ton, et vous êtes prévenu quand il faut passer un appel plutôt qu'un email.
À partir d'un échange ou d'un appel, la proposition est rédigée dans votre format, avec vos tarifs et vos conditions. Le temps de rédaction passe de deux heures à dix minutes.
Les tableaux que quelqu'un refait tous les mois à la main, produits tout seuls, à l'heure, sans erreur de copie.
Les briques marquées « en production » tournent déjà tous les jours, chez nous ou chez nos clients. Nous ne vendons pas des idées.
Avec l'IA, tout est possible.
Le meilleur comme le pire. Il n'y a aucune limite.
En revanche, trois choses ne se négocient pas :
Indépendance et sécurité
Nous ne revendons la solution de personne. Le modèle est une pièce interchangeable : on choisit le meilleur pour chaque usage, et on le remplace le jour où un autre fait mieux ou moins cher. Vous ne signez avec aucun fournisseur.
On commence par Mistral chaque fois que c'est possible : hébergement européen, entreprise française, et des performances qui n'ont plus à rougir. Les autres prennent le relais là où ils sont objectivement meilleurs.
Le studio
Tous les quinze jours, un produit sort. Conçu, construit et montré du premier jour au dernier, y compris quand ça ne marche pas. Ce n'est pas une activité à côté du conseil : c'est ce qui le rend crédible.
De l'idée à la mise en ligne, en public.
Utilisateurs réguliers ou premiers revenus. Le signal décide, pas l'enthousiasme.
Une personne de notre vivier rejoint le projet, sur un cadre écrit, rémunérée dès le premier jour.
Sur des critères fixés à l'avance. Une société par produit.
Le fondateur
Beaucoup de gens comprennent l'IA. Beaucoup comprennent le business. Certains savent former. Certains savent construire. Très peu réunissent les quatre.
Vingt-cinq ans en entreprise, dont huit au comité exécutif d'Universal Music France comme directeur financier, puis cinq ans à diriger l'export d'un groupe cosmétique sur quatre-vingts pays. Ensuite dix ans à son compte, entre conseil et création d'entreprises.
En parallèle, professeur à HEC Paris depuis sept ans, plus de mille heures d'enseignement et près de trois mille étudiants accompagnés. Responsable de programme à CentraleSupélec, où il organise chaque année une semaine de création d'entreprise pour 850 étudiants de première année.
Et il construit lui-même. Plus de cent sites, plus de cent applications, et aujourd'hui des agents qui tournent en production. C'est cette position à trois places, la direction, la salle de cours et le clavier, qui fait la différence entre un cabinet qui explique et quelqu'un qui installe.
Questions fréquentes
Presque toujours par l'audit, parce qu'il coûte peu et qu'il évite de dépenser au mauvais endroit. Si votre comité de direction n'est pas aligné sur le sujet, commencez plutôt par une conférence ou un séminaire : sans décision en haut, aucun projet ne survit.
C'est la première question à poser, et elle fait partie du travail. Selon les cas, les traitements restent dans votre environnement, passent par des fournisseurs hébergés en Europe, ou tournent sur des modèles installés chez vous sans aucune sortie. Le choix se fait avec vous, documenté, avant la moindre ligne de code.
Elles ont raison de poser la question, et l'éluder est le meilleur moyen de faire échouer le projet. La règle appliquée ici : on automatise ce que personne n'aime faire, on le dit clairement, et on forme les gens à utiliser eux-mêmes les outils. Une automatisation imposée d'en haut ne tient jamais.
L'audit prend de un à trois jours. Le premier prototype sort en général dans les deux semaines qui suivent. C'est délibéré : voir quelque chose fonctionner tôt vaut mieux que six mois de réunions de cadrage.
Selon votre situation, elles peuvent l'être par votre opérateur de compétences, et certains dispositifs publics couvrent une partie des missions d'accompagnement à la transformation numérique. On regarde ça ensemble lors du premier échange.
Oui, jusqu'au déploiement. Mais l'objectif reste que vous puissiez continuer sans nous : les outils vous appartiennent, la documentation est livrée avec, et vos équipes sont formées à les faire évoluer.
Vous décrivez ce qui vous prend du temps. Nous vous disons franchement ce qui est faisable, ce qui ne l'est pas, et ce que ça coûterait. Sans engagement, sans présentation à rallonge, et sans jargon.